La face cachée de la capitale wallonne cover_couleur1-199x300

Campement de gens du voyage à Salzinnes (copyright Bruno Arnold)

Le livre « Les laissés-pour-compte de Namur. La face cachée de la capitale wallonne »  (août 2012) est à l’origine de ce blog.

230 pages, 25 photos pros, format 20X20… Brève description du contenu (couverture, résumé, table des matières) et infos pratiques, via ce lien :

fichier pdf presentation_du_livre

Le livre est disponible à l’adresse et au numéro indiqués, mais aussi chez les grands libraires de Namur (Papyrus, Point-virgule et Agora), Bruxelles (Tropismes, Filigranes, Alpha-ULB) et Liège (Livres aux trésors, Entre-temps)…

Au plaisir de recueillir vos réactions et d’y répondre,

Benjamin Moriamé,
benjamin.moriame@gmail.com

 

Résumé du livre (extrait du fichier joint) :

Selon le slogan, Namur serait « une ville où il fait bon vivre ». Mais elle ne l’est pas pour tous ! Présentée comme une ville bourgeoise, Namur n’en compte pas moins une frange considérable d’habitants en situation de pauvreté. Plus de 14.000 personnes parmi ses 110.000 âmes, tout de même !

Namur, ville accueillante ? Voyez le sort réservé aux caravanes des gens du voyage ou des campings résidentiels, l’absence d’hébergement d’urgence règlementaire pour les SDF, les quotas d’étrangers dans les logements « sociaux » du Foyer namurois, les injures et agressions à l’égard des manifestants sans-papiers, les caméras de vidéosurveillance hors-la-loi, les moyens (à peine) détournés pour chasser les mendiants, les chantiers d’exploitation des ouvriers, les malades mentaux envoyés dans les cellules d’une prison digne du XIXème siècle ou encore ces homes que certains aînés fuient presque à tout prix. 

Les prémices d’un éventuel changement sont pourtant visibles à qui regarde bien. L’heure est venue d’amener les questions sociales au cœur de la campagne électorale, où les intérêts de groupes particuliers ne manqueront pas d’étouffer autant qu’ils le pourront le nécessaire débat de société, aux dépens des citoyens les plus fragiles, naturellement moins mobilisés et moins influents.

 

Benjamin Moriamé est journaliste indépendant et responsable éducation au Forum universitaire pour la coopération internationale au développement (FUCID). Il propose ici une relecture commentée d’une sélection de reportages publiés, ces huit dernières années, en tant que correspondant à Namur pour Le Soir, La Libre Belgique, Le Vif/L’Express et la Fondation Roi Baudouin.

À ses côtés, les photojournalistes Bruno Arnold, Xavier Willot et Jean-Marc Bodson ajoutent du relief à cette plongée dans l’envers du décor namurois.

 

PS : Pour suivre l’actualité du thème, des informations récentes vous sont proposées sur la page « Actualisations » et d’autres pages de ce blog (depuis 2012).

 

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